mercredi 15 juin 2011

Cameroun AUTISME : Une conférence pour édifier les parents et tuteurs d’enfants autistes


La faible compréhension du syndrome est à l’origine d’une conférence qui a réunit experts et parents d’enfants autistes à la salle de conférence de la Chefferie de Bonapriso samedi dernier.
« Merci Madame, pour cette conférence. Car, elle nous a beaucoup édifiés. Elle nous permet de comprendre ce qu’est l’autisme et surtout de savoir à qui s’adresser. Moi j’ai 4 cas d’enfants autistes à l’Orphelinat Main dans la Main de Bonamoussadi. Ils ont souffert et souffrent du rejet de la société. Je les ai inscris dans quatre écoles. Mais les directeurs et instituteurs les ont rejetés sous le prétexte qu’ils sont différents des autres enfants et qu’ils sont par conséquents insupportables. Madame aidez-nous, nous avons besoin de votre soutien. ». C’est ainsi que s’exprimait Marie Nomo Messina, fondatrice et directrice de l’Orphelinat Main dans la Main de Bonamoussadi ce samedi 11 juin 2011. Elle s’adressait à Malika Adam, la présidente de Action Autisme Cameroun, une association qui encadre les enfants autistes et sensibilise sur l’autisme. Comme d’autres parents présents à cette conférence sur l’autisme qu’organisait AAC, elle a voulu en savoir davantage sur l’autisme.
En substance, Malika Adam, Psychothérapeute, déclare que la première chose à noter est que l’autisme est un syndrome d’origine multifactorielle, dont l’une est génétique. « Il y a différents types d’autisme. Mais ce qu’il faut savoir c’est que l’autisme n’est pas un handicap mental. C’est un handicap social dû à des défauts de communication », déclare-t-elle. Parlant justement des problèmes de communication, Marie Christine Touna, Orthophoniste française, soutient que l’orthophonie est la solution à ces défauts de communication. « Elle consiste à prévenir, évaluer et à traiter les troubles du langage tels que l’articulation, la parole, la voix, etc). Il est important de savoir que l’un des champs d’intervention de l’Orthophoniste c’est le traitement des troubles de communication », a-t-elle expliqué au public qui souhaitait comprendre le rôle de l’Orthophoniste dans le traitement des cas d’autisme.
A la question de plusieurs parents de savoir quelles solutions envisagées face aux enfants autistes, Malika Adam réitère qu’il faut beaucoup d’amour, d’engagement, de la patience, de l’authenticité et surtout des ingrédients indispensables tels que l’équipe et la stratégie.
Clôturant la conférence sur l’autisme samedi dernier, la présidente de l’AAC a distribué des exemplaires de l’article de la nutritionniste Josiane Cyr aux parents, encadreurs et tuteurs d’enfants autistes présents. Il parle abondamment des récentes recherches sur l’autisme. Lesquelles mettent en lumière l’importance de l’alimentation dans le traitement de l’autisme. « Plus particulièrement, les spécialistes prônent une alimentation sans gluten et sans caséine », précise l’article qui ajoute par ailleurs que 81% d’enfants autistes qui respectent ces recommandations s’améliorent rapidement.
Après la grande marche en faveur de l’autisme en début d’année, Malika Adam annonce d’autres campagnes de sensibilisation dans les prochains jours

Par Joseph Roland Djotié, à Douala
Camerounlink.net
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Le site des mégalithes, à Locmariaquer, vient de recevoir le label «Tourisme et handicap mental»


Site des mégalithes. Un label Tourisme et Handicap mental
Pendant plus d'un an, Isabelle, Frédéric, Yannick, Théo et Jean-Michel, ont proposé, rédigé et apporté leurs idées pour la confection du livret, présenté hier matin. Photo Annie Forest
Pendant plus d'un an, Isabelle, Frédéric, Yannick, Théo et Jean-Michel, ont proposé, rédigé et apporté leurs idées pour la confection du livret, présenté hier matin. Photo Annie Forest
Le site des mégalithes, à Locmariaquer, vient de recevoir le label «Tourisme et handicap mental», grâce à la réalisation d'un carnet de visite.
Après avoir obtenu le label «Handicap moteur et visuel» en 2009, le site des mégalithes, à Locmariaquer, vient de recevoir le label «Tourisme et handicap mental» pour une durée de cinq ans. Un label obtenu grâce à la réalisation d'un carnet de visite destiné aux personnes déficientes intellectuelles et mentales. Pendant plus d'un an, Virginie Lepage, guide conférencière référent publics handicapés, a travaillé sur le projet avec l'Adapei, association familiale, et «Nous aussi Auray-Vannes», association de personnes déficientes intellectuelles. 

Une phrase ou un dessin pour comprendre 

«Il y a plusieurs degrés au sein du handicap. Certains déficients intellectuels savent lire, d'autres non. Le carnet a donc été difficile à réaliser. Les illustrations de Jérémy Thomas permettent de comprendre sans avoir recours à la lecture», explique Virginie Lepage. Le discours est simple, certains mots sont expliqués par une phrase ou un dessin, et un système de calque permet de visualiser le site aujourd'hui et d'avoir une représentation du passé. 

Une idée reprise ailleurs 

Validé au niveau national, le carnet de visite va être repris sur d'autres sites:à partir de septembre2011 aux alignements de Carnac et au grand cairn de Barnenez, près de Morlaix (29). Disponible à l'accueil, pour les visites individuelles, le carnet permet d'aider le public concerné à comprendre le Néolithique et les monuments du site mégalithique. Il existe également un «grand format» destiné aux visites de groupes. Pratique Tél.02.97.52.37.59. ou 02.97.52.77.32. (visites adaptées).
http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/site-des-megalithes-un-label-tourisme-et-handicap-mental-16-06-2011-1337955.php
Source: 
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Trisomie 21 : une analyse de sang pourrait suffire

Trisomie 21 : une analyse de sang pourrait suffire

Une équipe de spécialistes européens affirme avoir mis au point une méthode potentiellement infaillible de détection de la trisomie 21 au départ d’une simple prise de sang maternel.
Si la fiabilité maximale de cette technique venait à être démontrée au terme de recherches plus poussées, cela pourrait permettre d’éviter à la mère et au fœtus de devoir subir – pour confirmer formellement le diagnostic - des examens invasifs, comme l’amniocentèse, qui ne sont pas dénués de risques pour l’enfant.

Dans un rapport préliminaire, publié dans la revue « Nature Medicine », les chercheurs expliquent donc avoir mis au point une méthode de détection extrêmement précise, reposant sur l’analyse de l’ADN fœtal présent dans la circulation sanguine de la maman. Les spécialistes, émanant de Chypre, de Grèce et du Royaume Uni, indiquent être parvenus à distinguer sans la moindre erreur quatorze cas de trisomie 21 et vingt-six cas de fœtus ne présentant pas ce syndrome.
Les chercheurs estiment que des travaux complémentaires sont indispensables avant d’envisager une commercialisation de ce test sur une large échelle. Un laboratoire américain affirme cependant qu’il le rendra disponible d’ici environ un an.
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lundi 13 juin 2011

Témoins anonymes, regard de la société, interlocuteurs frileux… Il est encore aujourd’hui compliqué de parler des maladies psychiques.


« je ne pouvais pas le reprendre à la maison. C’était trop compliqué pour mes autres enfants et moi. Il y avait toujours cette épée de Damoclès au-dessus de nous. »
Ces dix dernières années ont été rudes, et encore le mot est faible, pour Martine 1. Mère d’un enfant schizophrène aujourd’hui âgé de 26 ans, elle a bataillé pendant de longues années pour lui trouver une solution adéquate en terme de logement, d’emploi et réinsertion.
« Vers 14 ans, il a eu une première crise de délire. Je ne me suis pas rendu compte de suite qu’il était malade. Son adolescence a été compliquée. Les choses se sont aggravées. Il est devenu compliqué de le garder à la maison. Je ne sais pas si c’était la bonne solution. Je l’ai laissé seul. Ce sentiment de culpabilité m’habite encore. Mais c’était ingérable. »
« Il s’est installé seul, raconte-t-elle. Mais à l’époque, rien n’était encore diagnostiqué. Il commettait beaucoup de délits. Il a provoqué l’explosion de son appartement. Il a été arrêté dans la rue parce qu’il avait un comportement et un discours incohérent. C’est seulement quand il est entré à l’hôpital psychiatrique que sa maladie a été diagnostiquée. »
Resté huit mois en soins, le fils de Martine retourne alors au domicile familial, « faute de proposition adéquate d’hébergement et d’encadrement ».
« Le médecin estimait qu’il était trop fragile pour rester seul, indique-t-elle. Il est donc revenu avec nous. Il prenait ses médicaments. Il a reconnu être malade. C’est déjà un énorme pas. Tout allait à peu près bien, malgré quelques comportements décalés. Il n’était pas agressif. Mais je devais toujours avoir un œil sur lui, m’arranger pour qu’il ne soit pas seul avec les autres enfants. Ca a été compliqué pour eux de voir leur frère comme ça. »
Pendant un peu plus d’une année, globalement, la situation en reste là. Le jeune homme est orienté vers une association d’insertion 2 où il apprécie l’expérience. Mais deux nouvelles décompensations obligent Martine à replacer son fils à Saint-Ylie à Dole. Il y restera trois ans, dont deux « où il ne fera presque sans rien. »
« À sa sortie, début janvier 2011, le médecin et l’association ont accepté qu’il retente l’expérience. C’était ce qui pouvait lui arriver de mieux. Il est hébergé et nourri et il travaille. Il n’avait pas d’autre solution dans le Jura. Le département est clairement en retard sur ce sujet-là. Il n’existe pas ou peu de structures adaptées. L’association qui l’accueille fait preuve d’une énorme volonté alors que ses membres ne sont pas forcément formés pour s’occuper de ce genre de public. c’est contraignant pour eux. »
« Ca a été un vrai parcours du combattant. J’ai été seule à me battre pendant des années pour trouver une solution pour mon fils. L’hôpital gère l’urgence. Derrière, il n’existe presqu’aucune prise en charge. les familles n’ont que peu de soutien. Elles n’ont pas forcément toutes les informations. Elles sont lâchées dans la nature. »
> 1 prénom d’emprunt.
> 2 L’association souhaite rester anonyme pour préserver l’identité de la personne qu’elle accueille.

«Pas forcément une solution pérenne»

L’association qui accueille le fils de Martine ne gère pas, en temps normal, les malades psychiques. Avec l’accord du médecin, elle a cependant accepté de le prendre en charge. L’homme est donc hébergé et travaille pour l’association. L’expérience « est positive pour tout le monde, assure-t-on du côté de l’association. Il s’épanouit et nous apprenons à son contact. Mais un constat s’impose : nous sommes de plus en plus confrontés aux problèmes psychiques et il nous est assez difficile de nous adapter. Nous ne sommes pas forcément une solution pérenne. Dans l’idéal, il faudrait une personne encadrante pour un malade. »

Repères

Le handicap mental est associée à une déficience intellectuelle détectée très tôt.
Le handicap psychique n’affecte pas les capacités intellectuelles mais plutôt leur mise en oeuvre. Il nécessite toujours des soins et ses manifestations sont essentiellement variables dans le temps. La schizophrénie constitue une des maladies psychiques les plus sévères et les plus handicapantes (80% des personnes souffrant de cette maladie en Europe sont sans emploi, 65% vivent seuls).

Tabou

Témoins anonymes, regard de la société, interlocuteurs frileux… Il est encore aujourd’hui compliqué de parler des maladies psychiques.
La question du handicap physique semble être, aujourd’hui, (à peu près) bien prise en compte, que ce soit dans le monde du travail ou par les pouvoirs publics… L’accessibilité des personnes à mobilité réduite, dans tous les domaines, est aujourd’hui un objectif à atteindre. Et des moyens sont mis en œuvre pour cela.
La question de la maladie psychique reste, elle, encore un tabou. Le chemin est encore long. Pourtant l’urgence est là, bien réelle. Elle touche une personne sur cinquante dans le Jura.

5 000

Le nombre de personnes souffrant de maladies psychiques dans Le Jura. Dont 2 500 souffrant de schizophrénie et 2 500 de troubles bipolaires et autres psychoses sévères.

8 526

Le nombre de Jurassiens ayant fréquenté au moins en 2009 une fois les services de soins du Centre Hospitalier Spécialisé de Saint-Ylie.

90

En pourcentage, les malades vivant hors de l’hôpital, au mieux dans leurs familles, au pire dans la rue ou en prison, soit 4 500 personnes environ qui sont en milieu urbain ou rural ; certaines se retrouvent isolées, livrées à elles-mêmes en situation de précarité et d’exclusion.

Renaud Lambolez sur 
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Recherche/Autisme : Deux hormones influent sur le manque de socialité et de flexibilité cognitive

Autisme : des hormones pour socialiser
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/66922.htm
Une recherche a montré que les deux hormones, ocytocine (Ot) et Vasopressine (Avp), présentent une grande capacité à influer positivement sur le manque aussi bien de socialité que de flexibilité cognitive, chez des sujets adultes, c'est-à-dire après que le développement du système nerveux soit terminé.

Cette étude a été menée par l'Institut de Neurosciences du Conseil National des Recherches (In-Cnr) de Milan, en collaboration avec les Universités de Milan - Statale, Bicocca et Politecnico - l'Université de l'Insubria et l'Université de Tohoku au Japon. Financée par la Fondation Cariplo, l'étude a été publiée sur la revue Biological Psychiatry qui a dédié sa couverture à ce sujet.

"Pour mettre au point et valider une approche thérapeutique envisageable pour les troubles du de l'autistisme, nous avons mené une caractérisation approfondie de modèles de souris génétiquement modifiées, exemptes de récepteur de l'Ot dans le système nerveux central", explique Bice Chini de l'In-Cnr et coordinatrice de la recherche. "En l'absence de ce récepteur, ces animaux font preuve d'altérations de la mémoire sociale et d'une flexibilité cognitive réduite, reproduisant ainsi le noyau central de la symptomatique autistique, qui consiste en un déficit des interactions sociales, des anomalies de la communication, une rigidité cognitive et des intérêts restreints".

Les chercheurs ont montré que les animaux ne familiarisaient pas avec d'autres sujets de la même espèce et surtout, qu'ils n'étaient pas en mesure de distinguer une souris déjà rencontrée d'une nouvelle. En outre, ils présentent un manque très caractéristique de flexibilité cognitive : ils sont capables d'apprendre une tâche de manière très efficace, mais une fois apprise, ils ne sont pas en mesure de l'abandonner pour en acquérir une nouvelle, adaptée au changement d'environnement. Les chercheurs ont aussi remarqué que les animaux étaient plus agressifs et que, si on leur administrait des doses normalement inefficaces d'agents pharmaceutiques convulsionnants, ils répondaient avec une crise de type épileptique, manifestation fréquemment associées à la symptomatique autistique qui indique une augmentation de leur excitabilité cérébrale de base.

L'étude a révélé que l'administration d'Ot et d'Avp est en mesure de combler tous les manques cités plus haut. Cette découverte est d'une importance capitale car elle démontre que le système Ot/Avp est capable de moduler l'activité de processus cognitifs complexes, et ce bien après le développement complet du système nerveux. Ces résultats ouvrent la porte à de potentielles nouvelles approches thérapeutiques basées sur l'utilisation de ces molécules.
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dimanche 12 juin 2011

rupture de contrat de son AVS (Aide à la Vie Scolaire) par l'éducation nationale, la maman d'Enzo,organise une manifestation

Enzo va bénéficier d'une aide mais une personne nouvelle serait source de perturbations.
Enzo va bénéficier d'une aide mais une personne nouvelle serait source de perturbations.
Suite à l'article paru dans nos colonnes jeudi, concernant la déscolarisation d'Enzo, enfant autiste, de l'école Belbèze les Toulouse à L'Union, du fait de la rupture de contrat de son AVS (Aide à la Vie Scolaire) par l'éducation nationale, la maman d'Enzo, Vanessa Castetbon organise une manifestation devant l'inspection académique, mardi 14 juin à 11 heures. Une pétition qu'elle a écrite a déjà recueilli 500 signatures papier, et 200 signatures sur Facebook.
Vendredi, elle a appelé l'inspection académique qui lui a laissé peu d'espoir sur la nomination d'une auxiliaire en septembre.

Intervention de Marc Péré

Marc Péré, élu municipal à L'Union, s'est présenté à l'école Belbèze-les-Toulouse, la direction lui a assuré qu'une auxiliaire serait présente dès mardi.
Par ailleurs, Vanessa Castetbon a contacté la cellule de l'Education nationale. Il lui a été dit qu'on ne pouvait renouveler le contrat de l'AVS, mais éventuellement un contrat AED (Aide à l'éducation). La personne AVS qui s'occupait depuis un an d'Enzo a les diplômes et les compétences pour occuper cette fonction, et Vanessa Castetbon leur a signifié. À cela, le responsable de la cellule n'a rien répondu. Vanessa Castetbon se déplace donc ce jour pour tenter de rencontrer le responsable de la cellule, et lui rappeler qu'Enzo serait à nouveau très perturbé et fortement angoissé, du fait de sa pathologie, si une nouvelle personne était nommée pour s'occuper de lui
RÉACTIONS DES LECTEURS
Scolarisation des enfants handicapés (par mèrebiquette - 12/06/2011 08:03)
Je suis trés intéressée par la scolarisation des enfants handicapés en milieu ordinaire, donc par le personnel nécessaire à leur accompagnement (question écrite posée récemment par un député à l'Assemblée Nationale). J'ai repéré, ce 8 juin 2011 à Paris la "Conférence nationale du handicap", avec la présence du président SARKOZY qui y a déclaré: "Nous recruterons dès la rentrée 2011 des auxiliaires de vie scolaire plus nombreux, mieux formés, mieux payés et disposant de véritables perspectives de carrière". Le dossier diffusé à l'issue de la Conférence précise que "2000 assistants de scolarisation qualifiés supplémentaires seront recrutés dès la rentrée 2011, 4500 pour la rentrée 2012 et 7200 pour la rentrée 2013". Les modalités d'accompagnement des élèves seront précisées en distinguant les AVS destinés à l'accompagnement en milieu exclusivement scolaire (recrutés par l'Education nationale) et les AVS destinés à l'accompagnement des enfants y compris hors temps scolaire (gérés en partenariat avec les associations).
Scolarisation des enfants handicapéS (par ET - 12/06/2011 09:57)
Pour cette année scolaire en hte-Garonne ce sont des contrats CUI très précaires d'une durée de 6 mois. Les Avs dans la majorité das cas on débuté en novembre pour terminer en avril. Aucun contrat CUI n'a été renouvelé. Ce personnel n'est pas formé pour être éligible à ce type de poste il faut être chômeur de longue durée...ces critères aidant, les AVS sont très démunis face au handicap et effectivement pour des enfants en situation de handicap il est très perturbant de changer de personnel en cours d'année si dans le meilleur des cas il est remplacé. Alors effectivement à quand du personnel qualifié et pérenne ???
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Avis d’éviction d’Immigration Canada qui jugeait que le coût des soins à prodiguer à leur fils autiste

Tae-Shik Maeng et son épouse Hee-Eun Jang seront sans doute éternellement reconnaissants au gouvernement Alward et à la ministre du Développement social, Sue Stultz. Alors que la famille croyait obtenir enfin leur statut de résidants permanents le 31 mai, ils ont plutôt reçu un avis d’éviction d’Immigration Canada qui jugeait que le coût des soins à prodiguer à leur fils autiste, Sung-Joo, constituait un fardeau excessif pour l’État. Immigration Canada avait sommé la famille Maeng de quitter le Canada au plus tard le 30 juin.
Mercredi dernier, la ministre du Développement social du Nouveau-Brunswick, Sue Stultz, a signifié par lettre au ministre de l’Immigration et de la Citoyenneté du Canada, Jason Kenney, que le gouvernement du Nouveau-Brunswick allait assumer entièrement les coûts engendrés par les soins du jeune autiste. Avisé de cet engagement du gouvernement provincial, le ministre fédéral a annulé l’avis d’éviction. 
Le cas de la famille Maeng s’apparente à celui de la famille Barlagne. Immigrée de France, la famille Barlagne avait reçu le même avis d’éviction d’Immigration Canada, en avril dernier, parce que leur fille handicapée, Rachel, représentait elle aussi un fardeau excessif, selon les autorités fédérales. Comme les Maeng, les Farlagne attendaient la confirmation de leur statut de résidants permanents. Tant en France qu’au Canada, le cas de la famille Barlagne avait soulevé l’indignation, avec raison, face à l’absence d’empathie manifeste à l’endroit de la jeune Rachel. La décision d’Immigration Canada avait d’autant plus choqué que la prétention des autorités fédérales n’était pas fondée à l’effet que la jeune française allait engendrer des coûts importants de soins. Sauf son handicap, Rachel Barlagne était en bonne santé physique. Son état de santé ne nécessitait donc pas de soins spéciaux. Comme les Maeng, les Barlagne ont obtenu la permission de demeurer au Canada.
La classe politique au Nouveau-Brunswick a vite senti qu’un mouvement de sympathisants se mobilisait pour exprimer leur indignation justifiée sur le sort de la famille Maeng. En parcourant les commentaires sur la nouvelle du renoncement d’Immigration Canada à évincer les Maeng, on se rend compte que ce n’est pas tout le monde qui appuie la décision du gouvernement provincial d’assumer le coût des soins qui devront être prodigués au jeune Sung-Joo. 
Tant les Maeng que les Barlagne ont émigré au Canada en suivant les règles prescrites par Immigration Canada. Ils ne sont pas arrivés sous de faux prétextes pour demander l’asile. Ils ne se sont pas faufilés frauduleusement pour se déclarer par la suite réfugiés politiques. Bien qu’ils n’étaient pas encore des citoyens à part entière, les deux familles sont des contribuables canadiens au même titre que les citoyens canadiens. Ils paient les mêmes impôts, et logiquement ils devraient avoir droit aux mêmes bénéfices. 
Comme société, nous faisons face à un déficit démographique dû à la chute importante de la natalité partout au pays. C’est pour favoriser la croissance du pays que le gouvernement fédéral a ouvert les portes aux immigrants. Ils ont par conséquent le droit de s’attendre à un traitement équitable.
Cependant, certains cas d’abus ou de fraudes, habituellement orchestrés par des Canadiens sans scrupules, ont forcé les autorités fédérales à resserrer les contrôles et à faire preuve de plus de vigilance. On se souvient des cas dévoilés dans les médias où des immigrants ne tenaient ici que le strict minimum pour maintenir une citoyenneté et ses avantages, alors qu’ils vivaient effectivement dans leur pays d’origine. Ce sont ces cas, issus de pratiques corrompues, qu’il faut proscrire. Dans le cas des Maeng et des Barlagne, ni l’une ni l’autre de ces familles ne méritait d’être évincée.
Nous endossons la décision du gouvernement Alward de s’être porté au secours de la famille Maeng. Cette décision manifeste non seulement une compassion justifiée, elle fait preuve d’un sens aigu de justice sociale, des éléments qui ont contribué à la bonne réputation du Canada. L’intervention du député Robert Goguen a sans doute aussi contribué à la décision favorable du ministre Kenney. Espérons qu’à la lumière des cas Maeng et Barlagne, le ministre Kenney émettra des directives claires pour éviter que son ministère ne prenne d’autres décisions aussi mesquines qu’irrespectueuses.



Source: http://www.capacadie.com/editoriaux/2011/6/11/la-compassion-et-l-immigration
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Le Comité départemental Handisport Somme annonce la 3ème édition du Raid Handisport Maxim’um,

Le Comité départemental Handisport Somme annonce la 3ème édition du Raid Handisport Maxim’um, aventure sportive ouverte aux personnes en situation de handicap et aux personnes valides.
Handi SportUn évènement convivial ouvert à tous
Durant deux belles journées d’été, le CD Handisport Somme propose aux personnes en situation de handicap d’être les participants d’activités sportives en plein air et accessibles à tous. Chaque participant fera parti d’une équipe mixte, composée de personnes valides et de personnes en situation de handicap. Le but est de favoriser le contact entre valides et personnes handicapées à travers des épreuves sportives faisant appel à l’entraide et à la complicité. Concernant le raid celui ci sera ouvert aux établissements spécialisés, aux associations sportives et aux particuliers qui pourront pratiquer ainsi des activités sportives pendant deux jours gratuitement.
Des activités sportives conviviales
- Canoë, Kayak et Pirogue : Parcours d'orientation, initiation à l'activité, balades sur plan d'eau
- Randonnée Joëlette : Parcours d'orientation, initiation au maniement, parcours divers, balades autour du plan d'eau
- Tir à l'arc / Sarbacane : Pas de tir à 10 mn, initiation à l'activité
- Javelot tir sur cible : initiation à l’activité
Programme de l’aventure
Vendredi 24 juin : ouvert aux établissements spécialisés
Samedi 25 juin : ouvert à tous
Résumé du Raid
Quoi ? Aventure handisportive
Qui ? Raid ouvert aux personnes handicapées et valides
Quand ? 24 et 25 juin 2011
Où ? Base nautique Saint Sauveur, à 10 minutes d’Amiens
Source http://www.directemploi.com/magazine/emploi/457/raid-handisport-maxim-um-aventure-handisportive-24-25-juin-2011
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