samedi 16 avril 2011

il y a 25 ans " Tchernobyl": une grande proportion de bébés naissent dans la région avec un handicap mental ou physique.


Les enfants qui viendront en Alsace cet été, réunis en mars par l’association Les Enfants de Tchernobyl avec leurs parents à Novozybkov, en Russie, un pays dont le drapeau est aussi bleu-blanc-rouge.
Les enfants qui viendront en Alsace cet été, réunis en mars par l’association Les Enfants de Tchernobyl avec leurs parents à Novozybkov, en Russie, un pays dont le drapeau est aussi bleu-blanc-rouge.

Chaque été, depuis 1993, des familles alsaciennes accueillent des enfants victimes de contamination radioactive. Car la catastrophe de Tchernobyl n’en finit pas.


L’explosion de Tchernobyl, c’était il y a 25 ans. Aujourd’hui, une grande proportion de bébés naissent dans la région avec un handicap mental ou physique. De tout jeunes enfants sont gravement malades. Des gamins de 12 ans font des infarctus, souffrent de cataractes, de maladies chroniques de toutes sortes. Leurs parents, qui étaient enfants en 1986, aimeraient oublier le traumatisme. Les États russe, biélorusse et ukrainien, très touchés par les retombées du nuage de Tchernobyl, aimeraient oublier aussi. Tout comme les grandes puissances de ce monde, qui font peu de cas des 8 à 9 millions de personnes vivant dans les zones contaminées par le césium 137.


Mais l’atome a la vie longue. « La contamination interne des enfants que nous avons accueillis en 2010 était plus forte que celle des enfants de 2007 », souligne Thierry Meyer, président de l’association Les Enfants de Tchernobyl. En 18 ans, cette association a organisé des séjours d’été dans des familles alsaciennes pour 3 000 enfants. Pour leur permettre de se refaire une santé grâce à une alimentation « propre ». Trois mille enfants, c’est beaucoup pour une association, c’est peu par rapport au grand nombre d’enfants contaminés. Certaines zones comptent jusqu’à 80 % d’enfants malades.
« Après trois semaines de séjour en France, la charge de césium 137 des enfants a baissé de 20 % en moyenne, après huit semaines de 62,5 %. Preuve qu’il est important de faire sortir les enfants des zones où la nourriture est contaminée et où il y a des sources d’irradiation externe », dit Thierry Meyer. Car cette association fait mesurer la contamination au départ et à l’arrivée des enfants.
Qui sont ces enfants ? « De jeunes Ukrainiens et Russes, de 6 à 11 ans, de milieux très défavorisés, expliquent Catherine Albié et Marie-Christine Klein. Nous avons des correspondants locaux dans les zones contaminées, qui travaillent avec les communes et les services sociaux. Chaque demande de candidature est examinée avec rigueur. » Chaque année, des membres de l’association visitent sur place les familles de ces enfants, pour s’assurer du respect des critères, et organisent une réunion des parents et des enfants pour leur expliquer le déroulement du voyage et du séjour.
Accueillir chaque été 200 enfants ne s’improvise pas. C’est un travail de toute l’année pour plusieurs dizaines de bénévoles, en Alsace et dans les régions contaminées. L’établissement des passeports et des visas n’est pas tâche facile. Il faut aussi trouver des familles d’accueil fiables, des interprètes qui accompagnent les enfants durant le voyage et restent en Alsace durant le séjour. Il faut organiser le voyage, en car jusqu’à Kiev, en avion jusqu’à Francfort, à nouveau en car jusqu’en Alsace. Et remplir chaque année les caisses de l’association, qui paie les frais de voyage des enfants venant pour la première fois. Les familles alsaciennes prennent en charge l’hébergement, la nourriture et les loisirs des enfants, les frais de voyage si elles souhaitent réaccueillir le même enfant une ou plusieurs années de suite.
Cette association ne se limite pas à l’accueil. Elle fait connaître les résultats des mesures de contamination des enfants et des sols (lire L’Alsace du 3 avril, page 5) aux autorités locales pour les inciter à prendre des mesures de protection des populations. Elle finance des cures de pectine de pomme qui permettent de réduire la contamination interne. Elle organise colloques, expositions et conférences en Alsace pour expliquer les conséquences de la catastrophe nucléaire. Elle est l’aiguillon qui dérange, ici et là-bas : le nucléaire, c’est dangereux, car l’atome a la vie longue, très longue…
CONTACTER Association Les Enfants de Tchernobyl, résidence les Provinces 1A, rue de Lorraine 68840 Pulversheim. Courriel : les.enfants. de.tchernobyl@wanadoo.fr. www.lesenfantsdetchernobyl.fr
VOIR Notre reportage photos sur www.lalsace.fr
le 17/04/2011 à 00:00 par Textes : Elisabeth SchulthessPhotos : Thierry Gachon sur http://www.lalsace.fr/actualite/2011/04/17/l-explosion-de-tchernobyl-c-etait-il-y-a-25-ans
Read More




“Simple”, une comédie drôle et poignante qui aborde le thème du handicap mental le 3mai


Mardi 3 mai à 20:35, France 2 diffusera la fiction “Simple”, une comédie drôle et poignante qui aborde le thème du handicap mental.
L'histoire : Simple, de son vrai nom Barnabé, a vingt-six ans ou trois ans selon qu'on évoque son état civil ou mental. Il a un frère, Kléber, qu'il aime plus que... non ! Presqu'autant que sa maman, mais quand même beaucoup, beaucoup. Ils n'ont plus de père, alors quand leur mère vient à disparaître dans un accident de voiture, Kléberdevient tout pour Simple.


Mais, il avait prévu de partir à "la grande ville" faire ses études, alors, le grand frère handicapé... il le met dans ses bagages et essaye malgré tout de continuer à s'en occuper. Ils se font pourtant beaucoup rejeter : de chez la vieille tante, de l'hôtel et aussi de l'appart que Kléber devait louer seul. Jamais à court de ressources, il trouve une petite annonce proposant une chambre en colocation avec quatre étudiant(e)s...

Cette fiction a été réalisée par Ivan Calbérac, connu pour être un réalisateur de cinéma ! : Irène, On va s'aimer, Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires). Des comédies enchantées, familiales, générationnelles aux castings épatants. Simple s'inscrit naturellement dans cet univers... Le réalisateur nous en dit plus sur cette fiction.

Le film démarre sur un clin d’oeil à Rain Man… 
Quand je suis arrivé sur cette grande allée à Toulouse, j’y voyais déjà Kléber et Simple. J’ai alors eu l’idée d’ouvrir le film comme ça sur un clin d’oeil à Rain Man. Ce n’était pas écrit dans le scénario. C’est un de mes petits trucs de mise en scène. J’aime bien aussi rajouter des saynètes pour faire vivre et donner du corps à l’histoire, comme le gimmick du concierge qui sort ses poubelles. Dans mon premier film, Irène, il y avait un voisin qui sonnait toujours à la porte d’à côté et Irène pensait qu’on sonnait chez elle… J’adore créer un petit univers autour de la vie des personnages principaux.

C’est comme ça que l’on traite légèrement d’un sujet grave, comme dans Simple ? 
Oui, et principalement par le ton adopté ; le regard sur les personnages. Tout est dans le traitement et le regard porté. Un film sur le handicap mental n’est pas forcément ce qu’on a le plus envie de voir le soir en rentrant à la maison. Mais si l’histoire se passe dans une jolie ville, Toulouse, dans une colocation étudiante avec des histoires d’amour et un personnage principal qui fait évoluer les autres, soudainement c’est plus drôle et on est susceptible de toucher des spectateurs qui n’auraient pas du tout été intéressés par le sujet. C’était ça notre but.

Le fait que Simple fasse évoluer, grandir les autres colocataires, c’est l’autre idée forte du film…
Oui. La première étant l’intégration du handicap dans la société, réussir à vivre ensemble, en y mettant chacun du sien. Mais c’est bien d’aller plus loin et de montrer que les personnes handicapées ont aussi quelque chose à nous apporter. Les familles concernées par le sujet, et qui ont vu le film, ont été très touchées par la mise en avant de cette idée et bien sûr par le ton de la comédie : on ne parle pas d’eux de manière repoussante mais drôle et attachante. Ça change !

Simple s’inscrit parfaitement dans votre filmographie… La comédie a toujours été pour moi un vecteur de communication, de contact, d’empathie. Un moyen de sensibiliser les spectateurs à des questions graves en les faisant rire. Je ne peux pas m’en empêcher. Chez moi c’est une sorte de politesse de vouloir faire rire les gens, comme si j’avais peur d’être ennuyeux.

Vous êtes un réalisateur de cinéma. Qui a pensé à vous pour réaliser Simple ?
David Kodsi, le producteur, avait beaucoup aimé mes films et il m’a proposé ce projet suffisamment tôt pour que je puisse finaliser le scénario avec Jean-Luc Goosens et ainsi me l’approprier. En tant qu’auteur et scénariste de mes films, c’était important pour moi de le faire. J’ai essayé aussi de rester fidèle à l’esprit du livre de Marie-Aude Murail, tendre et drôle.

C’est votre premier film de télévision, qu’est-ce qui vous a intéressé dans ce projet ?
Le sujet en lui-même, bien sûr. Mais j’avais aussi envie, depuis longtemps, de me frotter au rythme de tournage en télé qui demande une discipline personnelle rigoureuse. On est obligé d’être plus efficace, de moins tergiverser. Il faut prendre plus de décisions en moins de temps. Les journées étaient parfois lourdes mais je suis heureux car je n’ai pas eu à faire de gros renoncements. Ce que j’aime aussi en télévision c’est aboutir plus rapidement au résultat final.

Le film repose beaucoup sur Bastien Bouillon. Qu’est ce que cela a impliqué ?
Ça imposait une concentration et une vigilance permanentes. Bastien devait parfaitement tenir ce rôle de Simple, tout le temps. Difficile, quand il est aussi éloigné de soi. Dès qu’on sortait du personnage, dès qu’un détail nous échappait, on risquait de perdre le réalisme du film. Ça parait évident à dire maintenant, mais c’était l’enjeu majeur de la mise en scène.

Il y en avait d’autres ?
Réussir la distribution. Pour moi, c’est la base de la mise en scène, parce qu’avec un bon casting la direction d’acteurs devient tellement plus facile. J’ai travaillé avec la même directrice de casting qu’au cinéma, Elodie Demey. On a eu un peu de mal à trouver Julien Drion pour le rôle de Kléber parce qu’il devait à la fois ressembler à Simple et réussir à faire passer toutes les contradictions que son personnage ressent vis-à-vis de ce frère handicapé ; l’amour qu’il lui porte, mais aussi la difficulté de le supporter tous les jours et d’être responsable et insouciant en même temps. J’ai eu de la chance car les essais des comédiens que j’avais choisis ont plu également à France Camus de France 2, et à Dominique Lecouturier, la productrice.

Est-ce que certains films vous ont inspiré ?
Pour le rôle de Simple, on a revu Gilbert Grape de Lasse Hallström et Rain Man de Barry Levinson. Pour le film dans son ensemble, je n’avais pas de référence si on excepte un petit côté “Auberge espagnole” (Cédric Klapisch – ndlr). Mais je ne l’ai pas revu pour l’occasion.


La soirée se poursuivra à 22:05 autour d'un débat animé par Christophe Hondelatte “Mon enfant est différent”.
Comment vivre ensemble au quotidien le handicap intellectuel ? Après la fiction SimpleChristophe Hondelatteanimera une émission de témoignages pour donner la parole à des parents d’enfants différents. Il ne s’agit pas d’une émission médicale, les personnes présentes veulent expliquer leur quotidien, leur vécu, le choc du diagnostic, la scolarisation, le regard des autres, les structures adaptées, l’avenir… Les joies, les espoirs, les craintes mais aussi le parcours du combattant… C’est un combat au quotidien pour faire accepter la différence. En France, 6 à 8 000 enfants handicapés intellectuels naissent chaque année. 700 000 personnes sont touchées soit 20 % des 3,5 millions de personnes handicapées.
En plateau, 4 personnes pour 4 histoires différentes, 2 reportages et un "expert/référent" pour donner le recul nécessaire sur les problématiques soulevées (chiffres, prises en charge, structures existantes…)
Les témoins :
Odile, divorcée, mère de 3 filles dont Alissa, 12 ans, autiste
Rémi, qui élève seul son fils trisomique de 13 ans sans aucune structure d’accueil (sa femme s’est suicidée il y a 7 ans)
Véronique et Michel, parents de Quentin, 6 ans, autiste, élève d’une école pilote
Cédric, jeune adulte déficient intellectuel qui travaille en ESAT et préside l’unique association d’handicapés gérée par eux-mêmes.
Les reportages :
- Vivre au quotidien avec Rémi et son fils à Clermont-l’Hérault.
- Portrait d’une école pilote pour enfants autistes montée grâce à la détermination de parents pour palier le manque et l’adaptation des structures existantes.
Read More




PORTRAIT Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, au service de la dignité humaine

d'Ornellas Pierre - Rennes Dol Saint-Malo

Mgr Pierre d'Ornellas

Archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo

Né le 09 Mai 1953
Ordonné prêtre le 15 Août 1984
Nommé évêque le 04 Juillet 1997
Consacré évêque le 10 Octobre 1997


PORTRAIT
Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes


Il n’a jamais oublié sa première rencontre avec Nathalie. Il était étudiant. Elle était autiste. Elle avait 14 ans. Bien des années plus tard, Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, continue de lui rendre visite à Lille. « C’est une amie, dit-il simplement. Depuis, je regarde les personnes handicapées mentales comme des maîtres. Elles nous obligent à voir au-delà de ce que la logique nous fait voir. »  Devenu accompagnateur de l’Arche internationale, Mgr d’Ornellas se souvient aussi d’une audience avec Benoît XVI, lors d’un voyage à Rome, avec dix personnes handicapées. « Benoît XVI avait alors posé ses mains sur les épaules de chacun. Dédé, qui lui avait fortement saisi la main, l’avait fait vaciller. Il ne s’était pas éloigné. Il avait remis longuement ses mains sur les épaules de Dédé… »

Secrétaire particulier du cardinal Lustiger

Lorsqu’il évoque ces souvenirs, Mgr d’Ornellas ne s’embarrasse pas de beaux discours. Tout est question d’écoute. À 57 ans, Mgr d’Ornellas est en effet généralement présenté comme un intellectuel. Son parcours le montre. Ordonné en 1984, il a été secrétaire particulier du cardinal Lustiger entre 1986 et 1991, années durant lesquelles il s’est occupé de l’affaire du Carmel d’Auschwitz.  Il a ensuite ouvert et dirigé la Maison Sainte-Thérèse-de-Lisieux à Bruxelles, qui accueille séminaristes et prêtres diocésains venant étudier à l’Institut d’études théologiques, avant de prendre, en 1995, la direction de l’École Cathédrale et du Studium du séminaire de Paris. En 1997, comme évêque auxiliaire de la capitale, il est alors le plus jeune évêque de France.  Depuis 2007, archevêque de Rennes et membre du comité Études et projets de la Conférence épiscopale, il pilote le groupe de travail créé en novembre 2007 par la Conférence des évêques de France sur la bioéthique, qui a abouti à Bioéthique. Propos pour un dialogue publié en 2009, au moment des états généraux de la bioéthique, complété depuis par d’autres écrits (1).

Aider les catholiques à prendre part au débat

En 2007, il ne connaissait rien au sujet. Il se souvient encore de la première phrase que lui a dite un expert médico-juridique qu’il avait contacté sur le chemin du retour de Lourdes : « Si vous pouvez faire quelque chose, c’est nous aider à trouver de la cohérence. »  Depuis, il a pris la mesure des questions soulevées par les sciences biomédicales, questions qui selon lui résonnent avec celle de la liberté qui fut au cœur du sujet de sa thèse en théologie, et de ses cours au studium de Notre-Dame-de-Vie où lui-même a fait une partie de ses études de théologie.  Aujourd’hui, sur la bioéthique, son objectif reste le même : aider l’Église et les catholiques à prendre part au débat « dans un face-à-face paisible qui ne peut pas faire l’économie d’une réflexion », travailler « à mettre la grandeur de la technique au service de la beauté de la dignité humaine ». Martine de Sauto (1) Questions pour un discernement et Au cœur de la bioéthique : dignité et vulnérabilité.

  1. Mgr Pierre d'Ornella, au service de la dignité humaine - Religion ...


    15 avr. 2011 ... Mgr Pierre d'Ornella, au service de la dignité humaine. ... Bien des années plus tard, Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, ...
    www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2462802..

  2. Biographie Mgr Pierre d'Ornellas


    Dans sa jeunesse, Pierre d'Ornella étudie à l'École d'ingénieur des hautes ... Mgr Pierred'Ornellas est l'auteur de plusieurs ouvrages dont le dernier, ...
    www.synode.catholique78.fr/actualites/actualites-du.../132 - 

  3. Religion : Mgr Pierre d\'Ornella, au service de la dignité humaine ...


    11 messages - Dernier message : Il y a 3 jours
    Religion : Mgr Pierre d\'Ornella, au service de la dignité humaine - catholicisme.
    www.cathotempo.com/religion-mgr-pierre-dornella-au-service-de-la-dignite-humaine-a98539.html

  4. Actualités Mgr pierre d?ornella, au service de la dignité humaine ...


    15 avr. 2011 ... Actualité mgr pierre d?ornella, au service de la dignité humaine Toute l'actualité francophone mgr pierre d?ornella au service de la dignité ...
    france.123news.org › ... › BASSE-NORMANDIE › 




Cellules


Les débats au Sénat sur le projet de loi Bioéthique (5-8 avril 2011) ont suscité plusieurs prises de parole fortes de la part de l'Eglise catholique. Notamment de Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, chargé de la bioéthique au sein de la Conférence des évêques de France.



« Pardon, je suis une personne »

Dans cette tribune publiée par Le Figaro (12 avril 2011), Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, chargé de la bioéthique au sein de la Conférence des évêques de France, revient sur le projet de loi de bioéthique examiné par le Sénat le 8 avril 2011. "Vous avez en votre corps des cellules destinées à me donner la vie. Par égard pour moi, n'en faites pas n'importe quoi" écrit-il notamment. "Vos représentants ont enfin compris que mon cordon ombilical est une « ressource thérapeutique ». Dépêchez-vous d'en organiser très largement la collecte. Cela vous évitera de m'utiliser" peut-on lire plus loin. "Ni sauveur ni docteur, ni objet ni moyen, je suis une « personne ». Tel est mon nom. Unique est mon visage. Je vous en prie, aimez-moi pour moi-même !" supplie celui - déjà homme - qui doit devenir homme, comme dit Tertullien.


Lire la tribune de Mgr d'Ornellas

« Pourquoi les catholiques n'obéiraient-ils pas à cette interpellation : "Indignez-vous !" »

Dans l'entretien accordé à La Croix le 31 mars 2011 par Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, chargé de la bioéthique au sein de la Conférence des évêques de France, celui-ci a réagi aux amendements votés par la commission des affaires sociales du Sénat et soutient que la voix des catholiques a aussi le droit d'être entendue.


Lire l'entretien avec Mgr d'Ornellas
Read More




Les parents de Vincent atteint d'autisme, ont opté pour la méthode des trois "i", grâce à des bénévoles


Nous avons beaucoup joué." Comme après chaque séance, Gisèle résume en quelques lignes dans un cahier de liaison la façon dont s'est déroulée l'heure qu'elle vient de passer avec Vincent, 7ans, dont l'autisme a été diagnostiqué il y a tout juste deux ans. Gisèle, retraitée, fait partie de la vingtaine de bénévoles qui se relaient autour du petit garçon, pour assurer plus de 40h de stimulation par le jeu, chaque semaine. "Mon mari vient aussi. Nous avions des amis communs, avec la maman, et quand on a su qu'elle recherchait des personnes pour passer du temps avec Vincent, nous avons tout de suite dit oui", confie la retraitée. Car depuis quelques semaines, Bruno et Christine, les parents de Vincent, ont collé des appels à volontaires, un peu partout dans la commune d'Auriol, où ils résident. "Un jour j'ai lu un article dans un magazine, où l'on parlait de cette méthode. À cette époque Vincent devait être orienté en CLIS. J'ai contacté l'association", explique Christine, qui possède une société de renseignements économiques et financiers, à Marseille. La méthode, c'est celle des 3"i" (Intensif, Individuel, Interactif), que préconise l'association AEVE (Autisme Espoir Vers l'École), fondée par Catherine de La Presle, qui affirme avoir, par ce biais, permis à son petit-fils de reprendre le chemin de l'école (voir ci-contre).
Une salle de jeu à domicile
Le principe est simple; inspiré de la méthode "Son Rise" développée aux États-Unis: susciter la communication avec l'enfant autiste, en jouant avec lui, pendant au moins 40h par semaine, dans une salle de jeu prévue à cet effet, que les familles installent à leur domicile. "Les jouets doivent y être disposés en hauteur pour que les enfants réclament eux-mêmes l'activité", souligne Catherine de La Presle. Les bénévoles suivent tous une formation auprès d'elle, et rencontrent une psychologue, une fois par mois. Et Christine n'a pas mis longtemps à trouver la vingtaine de personnes nécessaire pour bâtir un "planning", auquel se conforment les bénévoles.
Diversité
Damaris, 25 ans, succède ainsi, le mercredi après-midi, à Gisèle. "C'est peut-être dur, parce qu'il n'y a pas de dialogue, mais il nous apprend comment aller vers lui", explique la jeune femme, visiblement à l'aise, dans la salle de jeu, aux côtés de Vincent, dont elle imite les cris, pour établir une communication. "Il faut qu'il y ait des bénévoles, tout le monde peut lui apporter quelque chose", poursuit Damaris. Pour Christine, la maman, le fait qu'autant de personnes différentes se relaient autour de Vincent est un atout; "cela permet d'avoir de la diversité."
Car l'objectif n'est pas d'enfermer l'enfant dans une routine, mais bien de l'aider à retrouver, un jour, le chemin de l'école, où Vincent a déjà suivi trois années de maternelle, avant d'être orienté vers l'hôpital de jour d'Aubagne, qui accueille une quarantaine d'enfants, dont une majorité d'autistes (voir ci-dessous). Vincent a d'ailleurs un jumeau, Baptiste, en classe de CP à Auriol, qui joue parfois avec son frère, dans la salle de jeu de leur maison.
La famille recherche une dizaine de bénévoles supplémentaires, pour assurer l'emploi du temps du petit garçon. Un enfant qui ne vous regarde pas forcément dans les yeux, crie dans certaines situations, mais peut aussi se jeter dans les bras de ceux qui tentent cette formidable expérience, à ses côtés.
Marie-Cécile BÉRENGER (mcberenger@laprovence-presse.fr)

Source: article et photo: http://www.laprovence.com/article/aubagne/ils-se-relaient-aupres-de-vincent-pour-laider-a-retrouver-lecole

Read More




jeudi 14 avril 2011

Tunisie Autisme : le Rotary Club apporte un soutien à l'Association Hirondelle (APSMEA)


  • L'Association pour la promotion de la santé mentale de l'enfant et de l'adolescent (APSMEA), à but non lucratif et à caractère social, qui a obtenu son visa en décembre 2006, a pour objectif de relayer les efforts de l'Etat dans le domaine de la santé mentale. En septembre 2010, elle a mis en place un jardin d'enfant dédié aux enfants autistes.
    Cette association dénommée “Hirondelle“, dirigée médicalement par le Dr Nejib Mezghani (pédopsychiatre), s'occupe actuellement d'une dizaine d'enfants d'âge préscolaire (la capacité d'accueil est de 15), avec une prise en charge qui englobe un temps éducatif, ergothérapique, orthophonique et psychothérapique.
    L'objectif du centre est d'aider les enfants à progresser au niveau de l'intégration sociale, la communication et du comportement afin de faciliter leur future intégration scolaire. Ce qui signifie des besoins énormes pour ce centre, sachant du reste que les enfants y sont admis pendant 11 mois de l’année.
    Dans ce cadre, le Rotary Club des Berges du Lac de Tunis (www.rotary-tunis-lesbegesdulac.org) vient d’apporter un soutien à l'Association  Hirondelle en lui offrant des jeux d'extérieur (un toboggan, balançoire, etc.)

    On croit savoir par ailleurs que qu’il n’existe en Tunisie aucune structure publique dédiée aux enfants autistes, alors que le fait d’accueillir ces enfants à un âge précoce et préscolaire dans une structure médicalisée et spécialisée est à même de leur permettre, en tout cas pour plusieurs d’entre eux, de pouvoir poursuivre leurs études primaires dans des écoles publiques ou privées classiques. Car, aux dires des spécialistes, plus un enfant autiste est pris en charge de façon précoce, plus il a de chance de réduire son handicap.
  • T.B.
Souce: http://www.webmanagercenter.com/management/article-104637-tunisie-societe-les-rotariens-au-secours-des-autistes-de-l-ariana


  1. psynaj

    Qu'est ce que l'A.P.S.M.E.A ? C'est l'Association pour la Promotion de la Santé Mentale de l'Enfant et de l'Adolescent. C'est une association à but non ...
    psynaj.blogspot.com/
  2. A.P.S.M.E.A | Facebook

    A.P.S.M.E.A. l'Association pour la Promotion de la Santé Mentale de l'Enfant et de l'Adolescent. 9 Rue Ibn Elabbas, Cité Essaada, 2080 Ariana tel 22 509 080 ...
    www.facebook.com/group.php?gid=308029898163 - 
  3. Santé Mentale de nos enfants : Agissons ! : Tunisie : Mode & Vie ...

    19 mars 2010 ... Ces enfants sont condamnés par la société, parce qu'ils sont différents. ... la Promotion de la Santé Mentale de l'Enfant et de l'Adolescent (A.P.S.M.E.A) à agir. ...Association pour la promotion de la Santé Mentale ...
    www.tuniscope.com/.../sante/sante-mentale-de-nos-enfants-agissons-433618 - Tunisie  
  4. Qu'est ce que l'A.P.S.M.E.A ? « Tuniblogs - Blogs Tunisie

    Qu'est ce que l'A.P.S.M.E.A ? 2010-02-21 12:55. Beaucoup d'entre vous ont eu la gentillesse d'accepter mon invitation pour le groupe de l'Association pour la Promotion de la Santé Mentale de l'Enfant et de l'Adolescent : APSMEA...
    tuniblogs.com/archives/71738 - 
Read More




LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...
Return to top of page
Powered By Blogger | Design by Genesis Awesome | Blogger Template by Lord HTML