jeudi 28 octobre 2010

Belgique: Justice pour ce jeune garçon de 17 ans atteint d'un handicap mental abusé sexuellement par son voisin



L'accusé a été interpellé le 14 août 2010 à la suite d'une plainte déposée par sa voisine. Celle-ci a découvert qu'il avait abusé, ces deux dernières années, de son fils de 17 ans atteint d'un handicap mental. Elle craignait qu'il n'y ait d'autres victimes, étant donné qu'il était chef au Chiro (scouts flamands). Il est ensuite ressorti d'une enquête ultérieure qu'il y avait trois autres victimes d'agressions et de viols: deux frères qu'il avait rencontrés au Chiro et son petit neveu. Les victimes avaient entre 7 et 14 ans au début des faits.
L'accusé les emmenait toujours dans des endroits où il ne pouvait être surpris: la cave d'une église, les toilettes d'un hôpital, sa propre chambre et le débarras du Chiro. Il devra payer 6.250 euros de dédommagements à ses voisins.

Le tribunal correctionnel d'Anvers a condamné à quatre ans de prison, dont trois effectifs, un homme de 36 ans originaire de Deurne pour avoir commis des abus sexuels sur quatre mineurs au cours des 30 dernières années. L'homme doit également suivre une thérapie adaptée pour délinquance sexuelle.

  http://www.rtlinfo.be/info/belgique/faits_divers/748720/justice-anvers-un-chef-scout-coupable-d-abus-sexuels-sur-4-mineurs

 

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Moins d'un mois pour la Cérémonie des Trophées APAJH 2010

 http://www.trophees.apajh.org/images/stories/docs/Affiche%20Trophees%20APAJH%202010.jpg

Paris, le 23 Novembre 10 - Le jury des Trophées APAJH a examiné 150 dossiers de candidature venus de toute la France. Autant d’initiatives exemplaires pour l’accès des personnes en situation de handicap aux différentes sphères de la vie sociale et de l’activité économique et professionelle : le sport, la culture, l’école, l’entreprise, les services publics, la ville. 15 initiatives sont en lice pour recevoir un Trophée APAJH lors de la Cérémonie du 23 novembre.
Après avoir étudié plus de 150 dossiers de candidature, le jury national des Trophées APAJH 2010 a retenu 15 nominés. Pour cette nouvelle édition sont pressentis :
Dans la catégorie Ecole et Culture : le Musée Toulouse Lautrec, Regard’en France et Handiversité,
Dans la catégorie Accessibilité d’une ville : le Festival Chalon dans la rue, les Villes de Cholet et de Besançon,
Dans la catégorie Accessibilité d’un service public : le CNFTP Midi-Pyrénées, la Crèche adaptée les Bambins et Handicap.fr,
Dans la catégorie Entreprise citoyenne : Facéo, Generali France Assurance et Jobinlive,
Dans la catégorie Sport : le SEAPFA, Fédération Française de Lutte et l'USEP.
Les cinq lauréats seront connus du grand public le 23 novembre au Carrousel du Louvre.

Cérémonie des trophées APAJH :
le 23 novembre 2010 au Carrousel du Louvre
Ouvert au public sur invitation ! Vous pouvez obtenir des invitations sur le sitewww.trophees.apajh.org ou en téléphonant à la Fédération des APAJH au 01 55 39 56 00.
Placée sous le signe de la fête, la Cérémonie de remise des prix se déroulera en présence de personnalités et d’artistes valides et en situation de handicap.

15 initiatives fortes, en lice pour les 6èmes Trophées APAJH…
Dans la catégorie Sport :
- La Fédération Française de Lutte (Maison-Alfort, 94) a fondé une structure associative mêlant sportifs valides et en situation de handicap intellectuel ou mental. Une initiative née au plan local en 2005 qui s’est étendue à d’autres régions pour accéder aujourd’hui aux compétitions internationales…
- Le syndicat intercommunal d’équipement et d’aménagement des Pays de France et d’Aulnoye (Villepinte, 93) a créé en 2010 l’Intégrathlon, une manifestation qui a vocation à rassembler personnes valides et en situation de handicap, novices et spécialistes, sportifs ou non, sur un même terrain de sport. Une première édition pour dire que le sport est synonyme de « partage, rencontre et intégration ».
- L’Union Sportive de l’Enseignement du Premier degré (Paris, 7e) est à l’origine d’une mallette pédagogique d’éducation par le sport, favorisant l’accessibilité à la pratique d’activités physiques et aux rencontres sportives, pour les 3 – 11 ans.
Dans la catégorie Accessibilité d’une ville :
- Le Festival Chalon dans la Rue (71) s’est donné les moyens de rassembler des publics hétérogènes dans son festival d’Art de la Rue, « pour que l’art et la culture soient véritablement partagés… » : outils de communication, facilités de déplacements, équipe pour les accompagnements et de guides, site Internet adapté, brochures en braille.
- La Ville de Cholet (49) a organisé à l’occasion de la journée internationale du handicap 2009, pour ses agents municipaux et ses élus, un programme spécifique : exposition photos autour d’agents municipaux en situation de handicap, représentations théâtrales contre les idées reçues, stands d’associations locales….
- La ville de Besançon (25) organise depuis 2008, avec la mission handicap duCCAS et le centre omnisports Pierre Croppet, le Raid Handi’Forts mêlant sportifs valides et en situation de handicap. Une épreuve sportive et culturelle au cœur de la ville.
Dans la catégorie Accessibilité d’un service public :
- Le Centre National de la fonction publique territoriale – Midi Pyrénées (Toulouse, 31) mène une politique globale sur la thématique du handicap : guide d’accueil des stagiaires en situation de handicap, adaptation d’une charte sur la politique de recrutement et le maintien dans l’emploi des personnes reconnues travailleurs handicapés, audits sur l’accessibilité des sites du CNFPT avec, à la clef, la programmation de travaux pluriannuels.
- La Crèche adaptée Les Bambins (78, Trappes) est destinée aux enfants de 18 mois à 6 ans présentant un handicap ou une difficulté de développement. Une crèche également ouverte aux enfants ne présentant pas de handicap, afin d’assurer une vraie mixité.
- Handicap.fr (Lyon, 69) a développé Parking.handicap.fr, un service unique de recherche de parkings, accessible par Internet, smartphone ou I-phone et doublé d’un service GPS. Un service gratuit pour les personnes en situation de handicap et leurs familles dans près de 250 villes en France.
Dans la catégorie Ecole et Culture :
- Handiversité (Aix-en-Provence, 13) est une émission de télévision mensuelle, diffusé sur la TNT, le câble et Internet. conçue et produite afin d’intéresser une audience universelle regroupant à la fois des personnes valides et en situation de handicap. Elle dévoile un autre regard sur le handicap grâce à un ton léger, décalé et décontracté.
- Le Musée Toulouse Lautrec (Albi, 81) conduit depuis plusieurs années une politique volontariste destinée à accroître l’accessibilité de ses collections à tous les publics en situation de handicap : accessibilité physique, visites audio descriptives, visites en LSF, signalétique en pictogrammes et codes couleurs…
- Regard’en France Cie (Paris, 12e) est une école de théâtre qui permet à tous d’accéder à une pratique amateur et à une formation au jeu dramatique.
Dans la catégorie Entreprise Citoyenne :
- Generali France Assurance (Paris 9e) a mis en place en 2009 et 2010 sur 3 départements, la Seine Saint-Denis, le Val d’Oise et Paris, un programme de 15 formations pour les chercheurs d’emploi en situation de handicap. Plus de 160 stagiaires ont décroché un contrat de travail.
- Jobinlive (Marseille, 13) a créé Handivisio, un réseau national de bornes de vidéo-recrutement. Les candidats s’entraînent à l’entretien de recrutement avec un recruteur virtuel. Ils sont filmés et conseillés et peuvent ensuite diffuser leur candidature vidéo.
- Faceo (Buc, 78), filiale du leader européen des services aux bâtiments professionnels Faceo Facility Aménagement, a créé en 2007 Faceo Entreprise Adaptée (FEA). Elle offre une sous-traitance qui permet ainsi aux entreprises de respecter l’obligation d’emploi de travailleurs en situation de handicap.

Le jury des Trophées APAJH est présidé par Patrick Gohet, Président du Conseil national Consultatif des Personnes Handicapées et composé de professionnels et de personnalités d’horizons divers : Guy Tisserant, Co-fondateur du cabinet TH Conseil (ancien lauréat) Pénélope Komites, Coordonatrice du pôle Société du Conseil régional d’Ile-de-France ; Yves Foucault, Président de la Fédération Française de Sport Adapté ; Vincent Lochmann, Président de la Fédération Française des Dys et rédacteur en chef de Vivre FM ; Serge Lefebvre, Membre du Haut Conseil Scientifique et pédagogique de la Fédération des APAJH et Roger Chatelard, adjoint au trésorier général de la Fédération des APAJH.
Pour en savoir plus … L’APAJH, une association militante au service de tous les handicaps
Créée en 1962, l’APAJH est le premier organisme en France à considérer et accompagner tous les types de handicaps : physiques, mentaux, sensoriels, psychiques, cognitifs, polyhandicaps, troubles de santé invalidant… Elle assure à chacun un égal accès aux droits (droit à l’école, droit à la vie professionnelle, droit à la vie sociale et culturelle…) et accompagne 25 000 personnes en situation de handicap, mineures comme adultes, dans plus de 600 établissements ou services…
A la simple question – combien de personnes en situation de handicap en France ? – il n’y a pas de réponse ou en réalité, il y a une pluralité de réponses, qui recouvre des réalités différentes et varie selon la définition retenue du handicap (in, Rapport de Paul Blanc, 2002). “Entre 280 000 et 23 650 000 personnes en situation de handicap, selon le périmètre utilisé”, note le rapport de la Cour des Comptes en 2003, qui rappelle aussi que 3,97 millions de personnes en 1999 se déclaraient titulaires d’un taux d’incapacité reconnu officiellement, soit 6,8 % de la population.

Agence C3M – 01 47 34 01 15
Michelle Amiard, michelle@agence-c3m.com

Trouver plus d'infos sur :

Trophées APAJH 2010

Remise de prix nationale destinée à récompenser des initiatives d'origine publique ou privée dans le secteur du handicap.
www.trophees.apajh.org/ 
 Voici les Kit communication:
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Au Jump'club, Les personnes atteintes de handicap mental pratiquent l'équitation.

Une journée de sport adapté au Jump'club de Tilloy-les-Mofflaines. Des personnes atteintes de handicap mental pratiquent l'équitation.

Sport adapté au centre équestre de Tilloy-les-Mofflaines
envoyé par lobsdelarrageois
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mercredi 27 octobre 2010

Le père oubli sa fiole d'un produit de substitution à l’héroïne dans le sac de son fils de 3 ans.

La mère du garçon ne décolère pas. L’enfant aurait pu mourir s’il avait ingéré la substance, laissée là par son père. La mère déplore la réaction des autorités


Le drame a été évité de justesse. Si le fils de Julie*, Olivier*, 3 ans, avait avalé le contenu de la fiole qu’il a trouvée un jour dans son sac à dos, il serait sans doute mort. Car il s’agissait de méthadone, un produit de substitution à l’héroïne, létal à partir d’environ 15 mg à cet âge-là. Or, une dose contient entre 40 et 100 mg.
La mère en veut évidemment à son ex-mari, Marc*, le père de l’enfant, qui a oublié sa fiole dans le sac de son fils. Mais elle reproche également au Service de protection des mineurs (SPMi) ainsi qu’au Point rencontre Liotard, où son ex-mari et son fils se voient chaque semaine, de prendre cette affaire trop à la légère. Une affaire qui rappelle la mort d’une fillette de 18 mois, en mars 2008, à qui son père avait par erreur administré un suppositoire à la méthadone.
Droit de visite refusé
C’est le 25 mai dernier qu’Olivier, jouant au parc avec ses copains, trouve la fiole dans son sac. Heureusement, il a le bon réflexe de l’apporter à sa mère. Choquée, celle-ci réalise alors que le pire aurait pu arriver. «L’ouverture n’était même pas protégée», s’offusque-t-elle. Le père, ex-toxicomane en traitement, admet que c’est sa méthadone.
Pour Julie, il ne fait aucun doute que c’est au Point rencontre, où il a passé deux heures avec le garçon deux jours auparavant, que Marc a mis son flacon dans le sac. Depuis lors, elle refuse d’octroyer le droit de visite au père, au risque que celui-ci finisse par porter plainte. Les sommations des autorités tutélaires n’y font rien. C’est qu’elle a perdu toute confiance. «Je suis d’accord qu’Olivier retourne au Point rencontre, à condition que les visites avec son père se passent sous le contrôle permanent d’un éducateur. Je veux qu’on m’explique comment et pourquoi cela est arrivé, et ce qui est fait pour éviter que ça ne se reproduise.» Elle trouve inadmissible qu’une telle chose puisse arriver dans un lieu qui est censé être surveillé.
Mais dans un rapport d’informations adressé au SPMi quelques jours après l’incident, celui-ci n’est même pas mentionné par la direction du Point rencontre. Au contraire, il est indiqué que le père «répond de manière adéquate aux besoins de son fils», notamment en termes de sécurité.
«Dans ces rapports, nous ne pouvons inscrire que ce que nous avons constaté nous-mêmes», explique le directeur du Point rencontre, Bernard Hofstetter. Or, personne n’a vu Marc mettre la méthadone dans le sac. Celui-ci affirme même que cela s’est passé chez Julie. «Impossible, rétorque cette dernière, mon ex-mari est sous le coup d’une mesure d’éloignement.»
Droit de visite inchangé
Après avoir organisé une rencontre entre les parents, le SPMi conclut qu’il n’est pas nécessaire de changer les modalités du droit de visite de Marc qui s’est engagé «à la plus grande vigilance quant à sa médication». Une garantie largement insuffisante pour Julie: «On veut faire comme si le problème était réglé, mais ce n’est pas le cas.»
«Je comprends bien l’inquiétude de la mère, confie le chef adjoint du SPMi, Andreas Zink. Mais il faut toujours faire une pesée d’intérêts entre la sécurité de l’enfant et son droit à voir ses deux parents. Le priver de contact avec son père est de la maltraitance. Nos services sont en mesure d’évaluer les risques et la capacité d’une personne à faire face à ses responsabilités. Mais il n’y aura jamais de risque zéro.»
Bernard Hofstetter abonde: «Quand on travaille dans le domaine des maltraitances, il arrive parfois des problèmes. Nos éducateurs ne peuvent pas tout voir et tout entendre.»
Règlement modifié
Suite à cet incident, un article a tout de même été ajouté au règlement de l’établissement, précisant qu’il est interdit d’y apporter de l’alcool, de la drogue ou des médicaments. «Mais nous ne pouvons pas fouiller tout le monde», remarque le directeur.
*Noms connus de la rédaction
Source: http://www.24heures.ch/oublie-methadone-sac-fils-3-ans-2010-10-26
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Le Sénégal déclare la guerre à la rage et aux chiens errants

Santé: Le Sénégal déclare la guerre à la rage et aux chiens errants
Face à la recrudescence des cas de rage animale notés entre 2009 et 2010, avec comme corollaire un nombre plus important de chiens mordeurs qui mettent en danger les populations, l’Etat du Sénégal en particulier le Ministère de l’Elevage a décidé d’en finir avec la maladie de la rage en mettant en place un Programme spécial d’un coût de 764 Millions de FCFA pour la première année. D’une durée de 3 ans, ce programme vise à préserver la santé animale et publique à travers le contrôle de la rage.

Les acteurs veulent ainsi réduire sensiblement les pertes en vies humaines et les cas de rage animale grâce «à la baisse de l’exposition au risque; une meilleure prise en charge des personnes exposées ; à la vaccination de 15 000 chiens semi domestiques la première année avec rappel annuel les deux dernières années du programme; la vaccination orale de la population de chiens errants, la réduction de la population de chiens errants par l’abattage de 10 000 à 15 000 à l’échelle nationale» a fait savoir, ce mardi 26 octobre, le coordonnateur du programme spécial de lutte contre la rage, le docteur Baba Sall.

Il a fait comprendre que «les chiens errants seront éliminés à travers des opérations trimestrielles de quatre jours, soit quatre opérations dans l’année. A cet effet, il sera procédé à la pose d’appâts à base de viande imbibée de sulfate de strychnine».

Ces appâts, dit-il, «seront déposés au niveau des sites de concentration de chiens errants (décharges publiques, plages, cimetières, casernes, hôpitaux, marchés, abattoirs etc.). Ces opérations, si elles sont appliquées à ce rythme et au niveau de chaque Collectivité locale permettront de mettre une pression significative sur les populations de chiens ciblées malgré le cycle court de reproduction et la prolificité de l’espèce canine».

Pour réaliser ce projet, les acteurs disposent entre autres matériels de Vaccins, d’Antiparasitaires, des Colliers, des Muselières, des Cages, de Strychnine (stocks d’urgence et de sécurité) etc.

Le Ministère de l’Elevage avait entrepris en 2008, au titre du Programme de Renforcement de la Protection Zoosanitaire financé par le Budget d’Investissement Consolidé, un programme de vaccination subventionnée des chiens domestiques et d’élimination des chiens errants.
Ce Programme qui est toujours en cours avait permis de vacciner 3904 chiens domestiques et d’éliminer 2351 chiens errants.

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Ben Laden menace la France:Droit de riposter par la violence contre "les envahisseurs français" à l'interdiction du voile intégral en France.

Image vidéo non datée d'Oussama Ben Laden

Le chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, a affirmé que la France ne connaîtrait la sécurité que si elle se retirait d'Afghanistan et cessait "ses injustices" à l'égard des musulmans, dans un message audio justifiant l'enlèvement de Français au Sahel, diffusé mercredi sur al-Jazira.
Dans ce court message sonore adressé "au peuple français", diffusé par la chaîne qatarie basée à Doha, ben Laden estime en outre qu'il est "du droit" des musulmans de riposter par la violence contre "les envahisseurs français" à l'interdiction du voile intégral en France.
Le chef d'Al-Qaïda affirme dans son réquisitoire contre la France vouloir expliquer "les raisons" qui justifient "les menaces contre votre sécurité et la prise en otages de vos fils".
Fin septembre-début octobre, les autorités françaises avaient fait état d'une menace "réelle" dans le pays et appelé à la vigilance.
"Le seul moyen de préserver votre sécurité est de mettre un terme à toutes vos injustices à l'égard de notre nation, notamment votre retrait de la maudite guerre de Bush en Afghanistan, et de mettre fin au colonialisme direct et indirect", dit Ben Laden.
Environ 3.750 soldats français sont stationnés en Afghanistan.
Il se demande comment la France peut "participer à l'occupation de nos pays et aider les Américains à tuer nos enfants et nos femmes", et vouloir en même temps "vivre en sécurité et en paix".
Le chef d'Al-Qaïda accuse en outre la France de "s'ingérer dans les affaires des musulmans, dans le nord et l'ouest de l'Afrique en particulier", justifiant l'enlèvement à Arlit (nord du Niger) de cinq Français, d'un Togolais et d'un Malgache.
"La prise en otages de vos experts au Niger, qui étaient sous la protection de vos agents est intervenue en réaction à l'injustice que vous pratiquez à l'égard de notre nation islamique", dit le chef d'Al-Qaïda.
"Tout comme vous tuez, vous êtes tués. Tout comme vous prenez des prisonniers, vous êtes pris en otages. Comme vous menacez notre sécurité, nous menaçons votre sécurité", ajoute-t-il.
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué le 21 septembre l'enlèvement cinq jours plus tôt sur le site d'une mine d'uranium du groupe français Areva à Arlit (nord du Niger) de cinq Français, d'un Togolais et d'un Malgache.
Les autorités françaises ont assuré qu'elles étaient prêtes à engager des pourparlers avec Aqmi pour obtenir la libération de ces otages.
Selon des sources maliennes et françaises, les otages sont détenus dans des collines désertiques du Timétrine, dans le nord-est du Mali, à une centaine de kilomètres de l'Algérie.
Parmi ces otages, la Française Françoise Larribe a peu de temps avant son enlèvement, subi une chimiothérapie, selon un de ses proches. Selon des intermédiaires qui ont rencontré ses ravisseurs, elle a un besoin urgent de soigner un cancer.
Evoquant l'interdiction du voile intégral en France, ben Laden s'est par ailleurs demandé: "s'il est du droit de la France d'interdire aux femmes libres de porter le voile, n'est-il pas de notre droit de pousser au départ vos hommes envahisseurs en leur tranchant la tête?".
Le Parlement français a définitivement voté le 14 septembre l'interdiction du port du voile islamique intégral dans l'espace public, une mesure qui sera effective au printemps 2011.
Le dernier message du chef d'Al-Qaïda avait été diffusé début octobre. Il s'inquiétait alors du changement climatique et lançait un appel à l'aide en faveur des victimes des inondations dévastatrices au Pakistan.
Source: 

http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/27/936528-Ben-Laden-menace-la-France-et-exige-son-retrait-d-Afghanistan.html
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Émeric Martin s'est concocté une préparation spécifique pour tenter de décrocher l'or aux Mondiaux

Champion d'Europe en titre, Émeric Martin s'est concocté une préparation spécifique pour tenter de décrocher l'or aux Mondiaux. / Photo : Archives Joseph Thouin.
Champion d'Europe en titre, Émeric Martin s'est concocté une préparation spécifique pour tenter de décrocher l'or aux Mondiaux. / Photo : Archives Joseph Thouin.
Championnats du monde handisports. L'Argentanais entre en lice aujourd'hui en Corée du Sud. Et vise le podium.
Son palmarès est épais comme une encyclopédie. Pourtant, il manque une référence au pongiste Émeric Martin. Un titre planétaire en individuel. Il y a quatre ans à Montreux, en Suisse, l'Argentanais était passé tout près. À quelques points du titre de champion du monde. En finale, il a mené 5-1 puis 8-5 dans la manche décisive contre sa bête noire, le Coréen Choï. Avant de s'effondrer.Depuis, Émeric Martin a rebondi. Il débarque sur ces championnats du monde, disputés en Corée du Sud, en champion d'Europe, individuel et par équipe (avec son compère Maxime Thomas). Pas forcément un avantage. « Cette situation me rappelle celle vécue en 2004, aux Jeux paralympiques d'Athènes, explique l'Ornais qui craint surtout les Chinois et les Coréens. J'avais également été sacré champion d'Europe en simple l'année précédente. Du coup, je m'étais mis un peu de pression... À mes yeux, je n'avais plus le droit de perdre un Européen. »
Un emploi du temps aménagé
Émeric Martin, l'un des ténors de sa classe de handicap 4 (réservée paraplégiques bas), a retenu la leçon. La sagesse d'un père sans doute. « Je sais que tout peut arriver sur une épreuve de ce type. Le tirage au sort va être important. » D'autant que des cadors ne sont pas têtes de série. Et que la formule n'autorise que peu d'erreurs. « Seul le premier de poule intègre le tableau final », sait l'international tricolore, dont l'objectif est de monter sur le podium en individuel et par équipe. « Le podium resterait une performance de choix... L'or serait magnifique. »
Cette année, il n'a laissé aucune chance au hasard. « Pour la première fois, pour un rendez-vous de cette importance, je me suis concocté une préparation spécifique. » Sur le plan sport mais pas seulement. « Mon employeur, EDF, m'a libéré depuis le mois de juin. Par rapport aux années précédentes, j'ai beaucoup joué contre des joueurs en fauteuil roulant, comme moi. Les automatismes sont différents de ceux que l'on peut avoir contre des valides. Même si jouer contre eux est intéressant. » Foncier, technique, schémas de jeu, l'ensemble a été revisité durant ces derniers mois. « J'en avais besoin car depuis la naissance de ma fille en octobre 2009, je misais sur mes acquis. »
Émeric Martin s'est également ménagé un emploi du temps extra-sportif favorable. « J'ai délégué certaines de mes attributions. Par exemple, hormis quelques obligations liées à mon statut de président du club de la Bayard Argentan, je me suis beaucoup moins investi dans le lancement de la saison. Idem auprès du comité handisport. » Cela s'imposait. « Je ne sais pas si ça va me faire franchir le palier qui me manque pour décrocher l'or, mais je suivrai certainement le même procédé avant les Jeux paralympiques de Londres. Je suis convaincu du bien-fondé de ce plan de bataille. »
Mettre les petits plats dans les grands pour enfin décrocher le Graal. À 37 ans, Émeric Martin sait que le temps presse. Ces championnats du monde et les Jeux paralympiques de 2012 constituent certainement ses dernières chances de combler la seule ligne manquante à ce palmarès long comme son bras.
Julien SOYER.
Ouest-France 
http://www.alencon.maville.com/sport/detail_-Tennis-de-table-emeric-Martin-pare-pour-l-or-en-Coree-_spo-1565774_actu.Htm
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mardi 26 octobre 2010

Chez les aînés, il y a une clientèle qui découvre ou redécouvre les vertus thérapeutiques du cannabis

Chez les aînés, il y a une clientèle... (Photo: PC)
Chez les aînés, il y a une clientèle qui découvre ou redécouvre les vertus thérapeutiques du cannabis, pour soulager l'arthrose, le glaucome, les symptômes du parkinson ou la sclérose en plaques.


Serge Lebel* a 72 ans. Il fume du pot depuis une éternité, dit-il. «Je fume quatre ou cinq fois par semaine, avec une pipe, seulement trois ou quatre touches, juste assez pour que ça me fasse de l'effet.»

Pourquoi fumer? «Pour décrocher. Pour la vision optimiste et légère que ça me donne sur mes problèmes, sans gueule de bois le lendemain.
«Je ne me lève pas le matin pour fumer, précise M. Lebel. Les gens me disent que j'ai le pot heureux.»
Aux États-Unis, le nombre des personnes âgées de 55 ans et plus qui auraient consommé de la marijuana au cours de l'année précédente est passé de 1,6% en 2002 à 5,1% en 2008, selon des études de l'Administration américaine chargée de la santé mentale et des abus de substances. Et les experts s'attendent à ce que la proportion augmente encore avec le vieillissement des enfants du baby-boom, nés entre 1945 et 1964.
Du pot pour soulager l'arthrose
«Il y a des gens qui faisaient la fête au square Saint-Louis dans les années 70 et qui n'ont jamais arrêté de fumer», explique Marc-Boris St-Maurice, fondateur du Bloc pot. Mais il y a aussi une clientèle qui découvre ou redécouvre les vertus thérapeutiques du cannabis, pour soulager l'arthrose, le glaucome, les symptômes du parkinson ou la sclérose en plaques.
«Quand tu fumes, tout s'intensifie. Il faut faire attention. Sinon, c'est un merveilleux psychotrope, sans effet secondaire, fait valoir Serge Lebel. Et on n'y devient pas accro comme au vin ou à la cigarette.»
Dans certaines familles, il n'y a plus de fossé intergénérationnel dans la consommation de marijuana. Les filles de Madeleine Groleau* savent qu'elle fume, et vice-versa. Son ex-mari et elle buvaient à peine, mais il leur arrivait de fumer pendant que les enfants faisaient leurs devoirs. «J'ai commencé à 17 ans et j'ai fumé presque tous les jours de ma vie jusqu'à l'âge de 57 ans, sauf pendant mes grossesses.»
Mme Groleau avait son rituel. Pendant le journal télévisé, elle prenait quelques bouffées. Mais pendant un voyage en Europe, elle a constaté qu'elle avait besoin de son petit joint pour s'endormir. Elle a donc décidé d'arrêter de fumer sur une base quotidienne, ce qui s'est fait sans problème, sauf peut-être pour quelques nuits d'insomnie.
Madeleine Groleau a étudié en communications à l'UQAM. Elle a décroché un poste important dans son domaine. À l'aube de la soixantaine, la grand-mère jouit d'un bon salaire et profite d'une belle vie. «En tant que contribuable qui a bien élevé ses enfants, j'ai toujours été insultée de ne pas pouvoir fumer mon petit joint tranquille légalement.»
Elle ne comprend pas pourquoi ses collègues lui font de gros yeux quand ils apprennent qu'elle fume de la marijuana alors qu'eux ne peuvent se passer de leur verre de vin. «J'ai une collègue qui essaie de me convaincre qu'elle boit du vin juste pour le goût. Ben voyons, c'est aussi pour l'effet!»
«Mon voisin prend un coup, mais pour lui, fumer un joint, c'est terrible, poursuit Serge Lebel. Il y a un tabou, un discours entretenu et renforcé qui dit que le pot, c'est mal. Et on maintient un secteur entier d'activité dans l'illégalité. C'est presque un discours pour justifier l'alcool. C'est de l'hypocrisie totale.»
C'est justement pourquoi Richard Dubé* pense que le cannabis devrait être légalisé. «Le pot m'a aidé à mieux vivre avec le genre de personne hyperactive que je suis», indique l'homme de 59 ans, qui s'indigne de voir que le pot n'est pas accepté socialement. Cela le fait bien rire qu'un couple d'amis lui reproche d'être «pris avec ça» alors qu'eux apportent deux bouteilles de vin pour le souper.
Le règne des vieux poteux
Selon Marc-Boris St-Maurice, la société doit se préparer à la multiplication des vieux fumeurs de pot. «À 74 ans, le monsieur ne le prendra pas qu'un préposé aux bénéficiaires lui dise d'écraser son joint», illustre-t-il.
Avec la fermeture des Clubs Compassion par la police en juin dernier, le fondateur du Bloc pot s'en fait aussi pour les malades qui veulent alléger leurs souffrances avec la marijuana. «Ce n'est pas aux patients de payer pour ça, déplore Marc-Boris St-Maurice, rencontré dans le centre du boulevard Saint-Laurent. Ils sont mieux ici que s'ils vont acheter du pot à la station de métro Berri-UQAM à 70 ans.»
Pendant nos recherches, nous sommes tombée sur un texte de Jacques Languirand, écrit pour le journal Voir il y a une quinzaine d'années. «Je me souviens de l'époque où ma femme et moi, de même que nos amis, nous nous cachions de nos enfants pour fumer du pot. Or, un peu plus tard, ce furent nos enfants qui se cachaient de nous. Et nous en sommes aujourd'hui, mes enfants et moi, à nous cacher de mes petits-enfants...» écrit l'animateur, qui explique avoir commencé à fumer du pot un peu avant l'Expo 67.
Mais il y a trois ou quatre ans, M. Languirand a arrêté de fumer. «Je reviens sur mon discours plus permissif d'autrefois. Le pot qui circule actuellement est extrêmement fort. Je connais deux personnes qui ont dû se rendre à l'hôpital, a-t-il expliqué à La Presse la semaine dernière. Le pot est devenu trop dangereux.»





*Nom fictif


Émilie Côté
La Presse http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/201010/25/01-4336049-les-vieux-poteux.php
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lundi 25 octobre 2010

Les échasses urbaines ont été créées au moment où on a fait le constat qu'un handisport était plus rapide qu'un athlète valide.


Echasses urbaines, techniques, pratiques, accessoires, freestyle,équipement, loi, fitness,mouvements acrobatiques ,Les échasses urbaines sont des instruments à ressort mécanique ou pneumatique servant à pratiquer un sport de loisirs et de distraction.
Les échasses urbaines ont été créées au moment où on a fait le constat qu'un handisport était plus rapide qu'un athlète valide.

Les échasses urbaines ont été très vites promotionnées par la société française Fournales ingénierie. Les échasses urbaines provoque des sensations fortes surtout celles des ressorts.

Lors des mouvements acrobatiques et de rebondissement qu'effectue le pratiquant, il a l'impression d'avoir un trampoline sous les pieds.
Plusieurs modèles d'échasses urbaines avec des marques différentes existent sur le marché français.

Il s'agit de l'échasse à ressort pneumatique Hi-Strideréchasses, des échasses Powerstrider, Velocity Stilts, AirTrekke, JollyJumper, Poweriser, 7 Leagueboot, Skyrunner, MadHop... Nous avons les modèles adultes (le classic, les packs) et les modèles juniors.

Avec les échasses urbaines, on peut faire une longue distance en sautant et en rebondissant soit environ 40 kmh et plus de 2m de hauteur par saut. Les échasses urbaines peuvent être utilisées dans d'autres disciplines telles que le street, le fitness, le trial, le freestyle et le country.



Nouveau sport insolite et nouveau sport en France, les échasses urbaines sont intégrées dans le rang des compétitions : le Challenge international et les Nancy Power Days avec les échasses urbaines à Nancy.
Les échassiers peuvent participer à une compétition.

Il existe une boutique de vente en ligne d'échasses Urbaines sur le site www.lesechassesurbaines.com, une échasse urbaine pas chère. Vous pouvez suivre des cours sur les échasses ou louer des échasses en ligne auprès de l'association Easyriser. Tous les modèles sont en vente ainsi que les accessoires.

Les meilleures ventes sont Echasses Urbaines PowerStrider BLACK EVOLUTION, Echasses Urbaines EVOLUTION, Echasses Urbaines PowerStrider CLASSIC , Echasses Urbaines PowerStrider Modèle Junior, Sac PowerStrider Adulte , Tampon anti-dérapant en gomme rigide Modèle Adulte et Protections FlyJumper. Pour les adultes que pour les juniors, il est conseillé de prendre le modèle correspondant à votre poids.

Comment les utiliser ?

Avant votre départ, il est conseillé de porter tout l'équipement : vêtement ample, les accessoires et la paire d'échasse urbaine.
Pour le départ, vous devez bien placer les pieds sur les plaques, ajuster les arceaux de genoux, bien attacher les sangles et utiliser les sangles complémentaires.

Pour des raisons de sécurité, il est convenable de ne pas trop aller dans les zones risquées, de ne pas utiliser les échasses urbaines sans échauffement et de suivre correctement les conseils.



Écrit par Mass

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Sport adapte: les rameurs et rameuses présentant un handicap mental, licenciés A auprès de la FFS Aviron, ne sont pas référencés

À ce jour, il n'existe toujours pas de convention entre la Fédération Française du Sport Adapté et la Fédération Française des Sociétés d'Aviron.
Ainsi, les rameurs et rameuses présentant un handicap mental, licenciés A auprès de la FFS Aviron, ne sont pas référencés à l'image des sportifs de notre fédération présentant un handicap physique par le biais de nos accords avec la Fédération Française Handisport.
Un seul moyen s'offre aux clubs d'Aviron à l'image des années précédentes : des déclarations nominatives volontaires.

À cette fin, vous voudrez bien trouver un tableau sous Microsoft Excel à nous renvoyer dument renseigné comme beaucoup l'ont déjà fait en 2008, 2009 et 2010.

Nous vous remercions à l'avance de cette démarche qui ne peut qu'officialiser votre engagement auprès des personnes présentant un handicap.

Accès au site avironfrance.fr | les contacter
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Sportifs de plus de 50 ans, 10 règles d'or pour prendre soin de son cœur.

sport apres 50 ans
Le sport entretient la santé et les seniors l'ont bien compris. Le nombre de sportifs de plus de 50 ans augmente sensiblement chaque année. Mais l'âge oblige à prendre des précautions avant la reprise d'une activité physique. Il impose également une surveillance médicale régulière et le choix d'un sport adapté.

Dix règles d'or pour prendre soin de son cœur

1 - Je signale à mon médecin toute douleur dans la poitrine ou essoufflement anormal survenant à l'effort.
2 - Je signale à mon médecin toute palpitation cardiaque survenant à l'effort ou juste après l'effort.
3 - Je signale à mon médecin tout malaise survenant à l'effort ou juste après l'effort.
4 - Je respecte toujours un échauffement et une récupération de 10 minutes lors de mes activités sportives.
5 - Je bois 3 à 4 gorgées d'eau toutes les 30 minutes d'exercice à l'entraînement comme en compétition.
6 - J'évite les activités intenses par des températures extérieures inférieures à 5°C ou supérieures à 30°C et lors des pics de pollution.
7 - Je ne fume jamais une heure avant et deux heures après une pratique sportive.
8 - Je ne consomme jamais de substance dopante.
9 - Je ne fais pas de sport intense si j'ai de la fièvre, ni dans les huit jours qui suivent un épisode grippal.
10 - Je pratique un bilan médical avant de reprendre une activité sportive intense après 35 ans pour les hommes et 45 ans pour les femmes.
Les chiffres traduisent une tendance nette : les seniors s'adonnent aujourd'hui volontiers au sport. En 2005, 12% des plus de 50 ans déclaraient pratiquer une activité physique et sportive. Fin 2009, leur nombre a presque doublé pour atteindre 23%, comme en témoigne l'étude Sportlabgroup de 2010.
Les seniors ont raison de préférer l'activité à la sédentarité. Le sport fait du bien au moral, il diminue la pression artérielle, il soulage les raideurs, il prévient l'ostéoporose, il est bénéfique pour le cœur… Mais ces avantages ne doivent pas faire oublier que des précautions s'imposent avant de reprendre le sport.
Risques d'infarctus ou de fracture
"Les infarctus liés à la pratique sportive surviennent surtout dans la tranche d'âge 40-60 ans", explique le Dr Laurent Chevalier, cardiologue à la clinique du sport de Bordeaux Mérignac. Pour les cardiologues du sport, l'entrée dans la vie de senior commence dès 40 ans.
L'accident cardio-vasculaire n'est malheureusement pas la seule ombre au tableau. A ne pas suffisamment se ménager, les articulations accusent aussi des signes de faiblesse vers 50-55 ans. De l'arthrose, des tendinites, des fractures viennent douloureusement rappeler l'usure naturelle du corps.
Un bilan avant la reprise
Mais la crainte de l'accident ne doit pas l'emporter sur les bonnes résolutions. "Même après 70 ans, il y a un intérêt à pratiquer une activité physique", insiste le rhumatologue Gilles Bruyère, spécialisé en traumatologie du sport au centre de soins de suite et réadaptation Le Clos Champirol (Loire). Il suffit juste de suivre les recommandations des médecins pour ne pas essuyer de mauvais revers.
Première obligation : les contrôles. "Avant de reprendre une activité sportive, il faut absolument faire un bilan cardio-vasculaire", martèle le Dr Chevalier. Il est à renouveler tous les ans. Une visite chez le rhumatologue peut également être conseillée par votre médecin traitant. Ces examens aident à vous orienter vers la pratique la plus adaptée à votre âge et à votre condition physique. "L'âge biologique est différent de l'âge civil, il dépend du bagage génétique, des microtraumatismes professionnels ou sportifs que l'on a pu subir, de l'hygiène de vie", note à ce sujet le Dr Bruyère.
Des sports à privilégier
En vieillissant, les sports éprouvants sont en général déconseillés. Exemple : la course à pied qui peut être violente pour le cœur et risque de favoriser une arthrose du genou ou de la hanche. En revanche, la natation ou le vélo sont de bons alliés santé, à condition à ne pas chercher à aller trop vite.
La marche rapide a, elle, tout pour séduire. Le bon rythme : "Quanrante-cinq minutes de marche à 4 ou 5 km/h, 3 fois par semaine minimum, précise le Dr Chevalier. Avec cet exercice assez modeste, on récolte autant de bénéfices cardio-vasculaires qu'avec un autre sport sans prendre de risques."
Pour leur part, la gymnastique, le stretching ou le qi gong (gymnastique traditionnelle chinoise) entretiennent la souplesse et limitent les risques de chute. "Dans l'idéal, on doit s'étirer quotidiennement", indique le Dr Bruyère. Alain, en pleine forme malgré ses 72 ans, s'en tient déjà à cette ligne de conduite à raison de deux heures de gymnastique par semaine : "C'est fondamental, ça fait travailler les articulations, les fibres musculaires, la respiration", déclare cet habitant de la Loire.
Les erreurs à éviter
Des réflexes sont enfin à adopter pour éviter tout ennui de santé. "Si vous avez des douleurs dans la poitrine à l'effort, il faut le dire à votre médecin parce que ce n'est pas normal", fait remarquer le Dr Chevalier. Le Club des cardiologues du sport a ainsi rédigé un ensemble de règles d'or valables notamment pour les seniors.
Le rhumatologue Gilles Bruyère dispense également des conseils de bonne pratique : s'échauffer, s'étirer, s'hydrater et y aller crescendo. Accepter de réaliser de moins belles performances, s'entraîner avec des personnes de sa génération, éviter la compétition comptent parmi les dernières recommandations des médecins. Après tout, conclut le Dr Bruyère, "l'adversaire, c'est soi-même, ce n'est plus l'autre".

Sandra Jégu sur :



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On apprend à vivre, mais pas à mourir,lors de la conférence sur le deuil pour les proffessionnel de sante

Un auditoire captivé par l’expérience et l’expertise de la conférencière

Mme Garrido, soignante, formatrice qualité en santé public, spécialiste du vieillissement et écrivain a tenu une conférence sur le deuil.

Sur l’invitation d’Alma 71 (Allô maltraitance personnes âgées et/ou handicapées) présidé par le Dr Giraudet, devant un public de futurs professionnels de santé (Greta de Montceau et le lycée agricole de Charolles), Mme Garrido, a tenu une conférence sur le deuil.
Avec subtilité et simplicité, elle a décortiqué le deuil ou la perte irrémédiable d’un être, concomitante à la traversée émotionnelle du malade, des familles et des soignants. Il faut connaître toutes les étapes psychologiques engendrées par l’annonce de l’irréversibilité de la maladie, donc de la mort (le déni, la révolte, la prise de conscience, l’effondrement et l’apaisement, décrit par Elisabeth Kübler-Ross) pour avoir le bon comportement et ne pas frôler la maltraitance. L’écoute, la compréhension et la solidarité deviennent les seules attitudes possibles pour affronter la mort.
On apprend à vivre, mais pas à mourir. Pour ceux qui restent, il faudra passer par l’art de rebondir et de ré-aborder la vie.
Mireille Bonnardot (CLP)sur http://www.lejsl.com/fr/permalien/article/4028068/Apprendre-aussi-a-mourir.html

Decouvrons ensemble ALMA France



ALMA France (allo maltraitance) est un réseau de proximité qui fait appel à des bénévoles (professionnels actifs, retraités, étudiants), tous formés à l’écoute et aux différents aspects des maltraitances. Pour apporter une réponse efficace et pertinente, toutes les situations sont analysées, conseillées et suivies dans la confidentialité. ALMA développe aussi des actions d’information, de sensibilisation et de formation auprès des professionnels dans un but de prévention. Forte d’une expérience de milliers de cas depuis 1995, ALMA a entrepris l’étude des situations les plus fréquentes de leurs causes et de leur prise en charge.

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dimanche 24 octobre 2010

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Un Institut hospitalo-universitaire “Vieillissement et prévention de la dépendance” bientôt à Toulouse ?

http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2007/10/24/rangueil_zoom.jpgLe CHU de Toulouse (31) et le Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (Pres) “Université de Toulouse” viennent récemment de postuler pour créer un Institut hospitalo-universitaire (IHU) “Vieillissement et prévention de la dépendance” dans le cadre d’un appel à projets national du programme “Investissement d’avenir”. “Initiative d’excellence”, leur candidature s’appuie sur la synergie des compétences en gériatrie concentrées sur le site toulousain.
Préparé depuis la fin de l’année 2009, piloté par le Pr Bruno Vellas, président de la Société mondiale de gériatrie et de gérontologie, ce projet fédère d’ores et déjà plus de 300 médecins et chercheurs. Il bénéficie par ailleurs du soutien fort des collectivités locales.
Centré sur la personne et ses besoins spécifiques (soins, prévention, accès à l’innovation), ce projet s’organisera sous forme de Fondation comme une infrastructure de recherche territorialisée, reposant sur un programme de recherche, de soins et d’éducation cohérent, spécifique et compétitif, résolument orienté vers cinq objectifs principaux :
  • développer les connaissances dans le domaine de la mort cellulaire, de l’inflammation, de la régénération et du métabolisme ;
  • réduire la dépendance associée au vieillissement ;
  • faire bénéficier davantage les personnes âgées de la recherche et de l’innovation ;
  • réduire le coût de la dépendance pour la personne âgée et la société dans son ensemble ;
  • développer un modèle innovant et efficace de parcours de soins dédié à la personne âgée fragile.
Siège du premier et unique Gérontopôle français, dont le mandat a été reconduit en 2009, les équipes toulousaines sont déjà reconnues aux niveaux national et international pour leur expertise sur le vieillissement et la dépendance. Suite logique du Gérontopôle, le projet d’IHU permettra une accélération très significative des travaux et des résultats, et concrétisera les innovations aux bénéfices de la personne âgée fragile.
Fort de ses racines profondes, le projet d’IHU de Toulouse aura des impacts très concrets à court, moyen et long terme :
  • centré sur une plateforme destinée aux seniors présentant des facteurs de risque de fragilité, il réunira sur Toulouse et dans plusieurs villes de la région les professionnels de santé publics et libéraux ;
  • facile d’accès, l’IHU bénéficiera en centre ville dans un premier temps d’un pavillon de 600 m2 sur le site hospitalier de La Grave, et plus tard de locaux beaucoup plus vastes d’ici à 2013 une fois ce site historique totalement réorganisé autour de la santé publique ;
  • il s’agira aussi d’un lieu de prévention par l’extension et l’évaluation d’actions (exercice physique, exercices cognitifs, nutrition, nouvelles technologies, e-sante, etc.) ;
  • l’IHU de Toulouse facilitera l’accès à l’innovation et à la recherche clinique. Il accélèrera le transfert vers les patients des avancées scientifiques et technologiques ;
  • outil d’aide à la décision, son impact économique et sociétal viendra soutenir les plans de santé publique ;
  • il contribuera enfin à renforcer la formation des professionnels par des initiatives novatrices.
D’après un communiqué de presse du CHU de Toulouse du 2 août 2010.
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